Tiens, finalement, je les aime bien longs, mes titres. Du genre qui vous fait mal aux yeux, qu’on a du mal à lire tellement c’est gros. Quelque part, ils me font penser à des alexandrins, mais en beaucoup moins pompeux. Bref, ce n’est pas le sujet de ce billet. Non, cette fois, j’ai décidé de me pencher sur les dix avantages que les blogueurs ont et que les journalistes, manque de chance pour eux, n’auront jamais.