Les algériens sont restés sur leur soif de rupture avec le régime qui sévit à leur encontre et cause au pays un énorme retard en matière d’essor économique. La corruption du personnel politique qui a guidé la guerre de libération puis a gouverné depuis l’indépendance, met dans la défensive les formes de lutte et de résistance aux nuisances largement issues de la manière de Bouteflika à diriger le pays.