Au moment où, selon un procédé de crapulerie politique éprouvé, les hommes de l’état français voudraient faire des “paradis fiscaux” de nouveaux boucs émissaires de la “crise”, il importe de rappeler que le vote avec son argent, comme le vote avec ses pieds, est mille à cent mille fois plus démocratique que nos simulacres de représentation, que confisquent les groupes de pression et où les hommes de l’état usurpent le pouvoir du citoyen de décider des affaires qui sont les siennes. Georges Lane et François Guillaumat montrent que la concurrence