Martine Aubry doit-elle son mandat de premier secrétaire du P.S. à la fraude, qu’elle en ait été la complice active ou la bénéficiaire silencieuse et consentante ? La réponse ne fait guère de doute, moins en tout cas que l’élection. Mais Ségolène Royal a-t-elle été bien inspirée, huit mois après le congrès de Reims, de repartir sur le sentier d’une guerre sans dentelles ?