Dans l’état actuel de la course, peu importe les scénarios : victoires unilatérales de l’équipe Obama ou de Clinton d’ici la fin des primaires, personne ne remportera la majorité absolue requise pour une investiture du parti. L’objectif désormais revient à creuser l’écart pour avoir une majorité relative et obliger les super délégués (20% du total) à suivre la tendance. Mais, ces derniers pourraient-ils aller contre la base du parti ?