Cette réflexion est légitime compte-tenu de l’évolution du secteur d’activité, des statistiques nationales et du taux d’insertion professionnelle un peu flou des jeunes diplômés en communication dans les 6 mois après leur sortie d’études. Pour beaucoup, la communication en province = chômage assuré ! Doit-on cependant faire de cette synthèse une réalité ? Pas si sûr.