François Guillaumat et Georges Lane, rappelant que la production consiste dans de l’information créée par l’esprit de l’homme, déduisent que le seul problème de disponibilité des ressources est l’ignorance inévitable de chacun. Ceux qui s’inquiètent des “ressources non renouvelables” sont dans l’erreur, les nécessités de la conservation ne sauraient justifier aucun autoritarisme agressif, et les générations à venir n’ont aujourd’hui aucun droit.