Conséquence du subjectivisme que dénonce Benoît XVI, la plupart des mouvements politiques contemporains s’inspirent d’aspirations non raisonnées : celles-ci sont souvent légitimes, mais on n’a pas examiné de façon cohérente la possibilité de les mettre en œuvre dans le monde réel. Il s’ensuit que tous les “-ismes” politiques sont marqués par des pseudo-pensées contradictoires, c’est-à dire truffées d’erreurs, et qui conduisent de ce fait leurs adeptes à l’échec et au crime. Lorsqu’on réfléchit systématiquement sur la norme politique, on doit