Shalom Auslander a été, toute sa jeunesse, shooté à Dieu. Dieu par–ci, Dieu par là et surtout, Dieu partout. Il en a gardé un rapport très « personnel » à ce « tout puissant » et une paranoïa aigue qu’il nous raconte dans ce roman drôle et émouvant, dans la lignée de Woody Allen ou de Philippe Roth.