François Guillaumat et Georges Lane s'interrogent sur les ingrédients du "radjaïdjah socialiste", le poison-qui-rend-fou et qui conduit à croire que l'agression criminelle des puissants contre les faibles serait une forme supérieure de justice et un moyen d'accroître la production, d'instituer l'égalité ainsi que la paix sociale... et de voir ce que les autres ne voient pas.