La contestation du pouvoir absolu du monarque marocain ne s’est pas tue. Après les élections, du 1er juillet jugées comme un trafic accéléré ou un bricolage sur la constitution, aucun fruit de réformes n’est perceptible. Elles ont été menées tambours battants et avec une précipitation obscure, opération administrative formelle visant à juguler la fronde populaire, comme une poudre aux yeux.