La participation des partis politiques tunisiens, à la chute du régime du RCD de Ben Ali, a été stratégiquement très élaborée. Sans prendre distance de la contestation menée par le peuple en entier, les partis tunisiens aussi bien légaux que clandestins ont choisi d’alimenter la révolte de discours de soutien que revendiquer la tutelle du mouvement populaire qui a pris d’assaut le régime.