Dieu que ça avait l’air chiant ! Enfin, Dieu n’y est sans doute pour rien (quoiqu’il a sans doute joué un rôle dans l’élaboration et la continuité de l’art, affaire à suivre…), mais il est vrai que l’exposition « Spy Numbers », présentée du 28 mai au 30 août, au Palais de Tokyo s’annonçait sous, disons, de mauvais auspices (dans un langage plus approprié).