Un jeune New-yorkais de 17 ans a confectionné un worm(ver) et l’a balancé dans le réseau Twitter. Un ver se transmet par la messagerie, l’essence même de Twitter. Bien qu’un communiqué officiel stipule que les dégâts sont nuls, 10 000 messages ont été supprimés par les administrateurs pour endiguer la propagation du parasite numérique. Quels sont les risques de ce type d’intrusion ?