et de la vertu ? Mon titre est volontairement tronqué, puisqu'il s'agit d'une petite démonstration a posteriori du fait de couper un texte dans le vif. Et également, comme je le fis il y a un certain temps, d'employer un procédé "journalistique" de caniveau pour attirer le lecteur friand de révélations et autres coups tordus. Mais, comme dirait l'autre, baste des amusements, puisque je vais revenir à une chose que j'aime bien : les réflexions d'Antandrus sur le comportement wikipédien (on peut les trouver ici, d'ailleurs).