Le jour où le Congrès se réunit à Versailles pour éviter de demander au peuple son avis sur le traité de Lisbonne qui constitue une aliénation de son pouvoir démocratique, François Guillaumat et Georges Lane exposent les impostures qui permettent à la pseudo-démocratie socialiste, sous prétexte d’élection, d’usurper le pouvoir social et de gouverner contre l’opinion. La pseudo-démocratie socialiste inverse le sens des mots “démocratie” et “égalité”, invoque une imaginaire “décision collective” et fait tout pour oblitérer les fondements justifi