Trombes d’eau, mistral à décorner les maris, puis chaleur épaisse exempte de langueurs océanes. Odeurs de graillon et de sueur, le tout sur fond de plaintes du petit et du grand commerce déplorant une affluence, crise oblige, nettement moindre. Bref, le festival d’Avignon bat son plein, et les flopées de tracts vous invitant à déguster des chefs d’œuvre de onze heures du matin à l’aube sont aussi foisonnantes que les années précédentes.