Avoir de puissants oppresseurs, prendre des poses de contestataires et de rebelles… Georges Lane et François Guillaumat sont amenés à parler de Parti Révolutionnaire Institutionnel pour décrire la caste dirigeante de la pseudo-démocratie socialiste mûrissante. Ce discours vise à démobiliser la caste exploitée, et à fournir de nouveaux prétextes pour l’opprimer; il n’en reflète pas moins aussi l’exaspération des utopistes au pouvoir face à une réalité qui expose sans cesse l’inanité de leurs lubies. Enfin, il dissimule les tendances de plus en p