Le direct-to-vidéo recèle parfois de très jolies surprises. Des petits films qui pour des considérations de rentabilité ne sortent pas en salle, et qui pourtant ont des qualités artistiques tout à fait honorables. Et puis il y a les autres. Les films si mal foutus qu’ils font rire, avec des scripts indignes d’un gamin attardé de douze ans, des acteurs qui jouent encore plus mal que Virginie Ledoyen, et un sens du rythme digne de l’intégrale d’André Rieu version down-tempo. Je vous laisse deviner à quelle catégorie Skinwalkers appartient, en att