Le marché vidéo américain à la particularité de produire des suites low-budgets aux blockbusters. Ces low-budgets ne sortent jamais ou presque sur grand écran. Ils sont là pour creuser le concept initial, sans tenter de le magnifier, et surtout gagner de l’argent facilement. Il s’agit de produire des séries B efficaces, souvent généreuses en gore, en plans nichons et en teenagers dessoudés sans forcément se soucier de faire un bon film. Après un médiocre Starship Troopers 2, le troisième opus tente un retour aux origines. Pari réussi ?